Commerce de bouche
Boulangeries, boucheries, primeurs.
Boulangerie, boucherie, primeur, épicerie fine : votre marge se fait au quotidien, sur des produits périssables et une main-d'œuvre qualifiée. Nous suivons la marge par famille, les pertes et le coût réel de vos équipes, apprentis compris.
BNS&CO accompagne les artisans des métiers de bouche à Paris et à Lyon : marge sur produits frais, gestion des pertes, apprentissage et aides associées, transmission ou reprise du fonds de commerce.
Nous chiffrons la marge par famille de produits et les pertes liées à l'invendu, puis nous travaillons le coût réel du personnel — un métier de bouche emploie souvent des apprentis, dont les aides et exonérations sont mal exploitées. Nous préparons aussi les opérations de cession ou de reprise du fonds, fréquentes dans le secteur.
Ce que nous prenons en charge
Commerce de bouche — questions fréquentes
Quelle TVA pour une boulangerie ou une boucherie ?
5,5 % sur les produits alimentaires à consommation différée, 10 % sur la vente à consommer immédiatement (sandwich, viennoiserie consommée sur place), 20 % sur les boissons alcoolisées et le non-alimentaire. La ventilation se paramètre en caisse.
Les aides à l’apprentissage sont-elles récupérées ?
Oui. Nous vérifions systématiquement l'éligibilité aux aides à l'embauche d'apprentis et aux exonérations de charges, souvent oubliées dans les petites structures.
Accompagnez-vous la reprise d’un fonds de commerce ?
Oui : évaluation, montage juridique et fiscal, prévisionnel pour la banque, puis suivi comptable une fois l'affaire reprise.
Parlons de votre commerce.
Un premier échange sans engagement pour construire une offre sur mesure, à Paris ou à Lyon.